85 % des gens imaginent que mon métier consiste à fabriquer des perruques d’époque.
Les 15 % restants comprennent … leur regard se fait fuyant.
Parce qu’ils ont connu de près ou de loin la maladie, la perte de cheveux, la chimiothérapie, l’alopécie.
C’est un constat terrible.
Et c’est un constat que je suis déterminée à changer.
Je suis Sarah Elbaz, perruquière spécialisée en prothèse capillaire depuis 15 ans
Depuis plus de quinze ans, j'accompagne les femmes et les jeunes filles touchées par une perte de cheveux – qu’elle soit liée à un traitement anti-cancer, une alopécie, un dérèglement hormonal ou une maladie auto-immune.
Mon métier ?
👉 Trouver la perruque médicale qui se fond parfaitement à elle.
👉 Reproduire au plus près la texture, le volume, les nuances.
👉 Proposer une prothèse capillaire naturelle, confortable et indétectable, que la personne puisse se réapproprier sans se sentir déguisée.
Objectif atteint pour près de 1000 femmes et filles. Et c’est ce qui continue de me porter chaque jour.
Pourquoi je prends la parole ?
C’est parce qu’en 15 ans,
👉 la perruque reste tout de même tabou.
Et pourtant…
- La chimiothérapie touche chaque année des milliers de Français(e)s.
- L’alopécie est bien plus fréquente qu’on ne l’imagine.
- Les perruques médicales sont mieux remboursées et prises en charge.
- Les techniques ont évolué : les perruques / prothèses capillaires sont aujourd’hui naturelles, modernes, personnalisables.
Pourtant, ce que j’observe au quotidien
Je rencontre des femmes qui :
- manquent d’informations fiables sur la perruque médicale et la prise en charge,
- se sentent seules face à leur image qui change,
- n’osent pas parler de leur perte de cheveux,
- ont peur d’être jugées ou regardées autrement.
Je rencontre aussi des fillettes et des adolescentes qui auraient besoin d’un cadre, de douceur, d’un accompagnement adapté.
Et ce silence… il est lourd.
Alors je parle. Pour elles. Pour vous.
Je prends la parole pour :
- expliquer ce qu’est réellement une chevelure par « procuration »,
- normaliser la perte de cheveux liée aux traitements,
- répondre aux questions que personne n’ose poser,
- partager 15 ans d’expérience et de vérité,
- aider celles qui en ont besoin, maintenant.
Parce que la perruque n’est pas un accessoire de déguisement.
C’est un soutien, un outil de reconstruction, parfois une bouée émotionnelle.
Et aucune femme ne devrait avoir honte d’en porter une.
