Vraiment ?**
Quand un oncologue m’a dit :
« Mes patientes subissent de lourds traitements, elles ont d’autres chats à fouetter que de se soucier de leur apparence. »
… j’ai compris, brutalement, l’ampleur de ma mission.
Je ne me raconte pas d’histoires :
👉 Mes perruques ne sauvent pas des vies.
Mais ce que je sais, en revanche, c’est qu’elles peuvent les rendre plus douces.
Parce que la perte de cheveux, ce n’est pas “cosmétique”
Perdre ses cheveux suite à une chimiothérapie, à une alopécie ou à un traitement lourd, ce n’est pas juste un détail.
C’est une fracture identitaire, une atteinte directe à l’image de soi.
Et dans cette tempête, pouvoir :
- se recoiffer comme avant,
- retrouver un semblant de normalité,
- continuer à travailler,
- sortir, rire, s’amuser,
- sans devoir se justifier,
- sans craindre d’être “démasquée”,
… c’est loin d’être futile.
C’est essentiel.
Mon travail : créer des perruques médicales qui protègent, soutiennent et redonnent du pouvoir
Pour ceux et celles que ça intéresse, voilà comment je conçois mes prothèses capillaires :
1/ Un bonnet adapté
Chaque perruque médicale possède un bonnet spécialement pensé pour les cuirs chevelus sensibilisés.
Certains modèles sont dotés d’une bande de silicone antiglisse, idéale pour les crânes nus ou fragilisés.
2/ Des cheveux naturels, sélectionnés avec soin
Je choisis du cheveu naturel exclusivement pour plus de qualité, de souplesse qu’ils soient facile à coiffer er résistants.
Cela permet une tenue impeccable, un entretien simple et un rendu authentique.
3/ Une implantation légère, respirante et indétectable
L’implantation est conçue pour :
✔ couvrir chaque zone sans lourdeur,
✔ offrir une aération optimale,
✔ garantir un porté quotidien confortable, même plusieurs heures d’affilée.
Alors, futile la prothèse capillaire ?
J’ai accompagné des centaines de femmes.
J’ai vu des regards s’éclairer, des épaules se redresser, des sourires revenir.
J’ai vu mes clientes reprendre confiance, retrouver leurs habitudes, leur liberté.
Alors au risque de contredire un ponte…
Non, la prothèse capillaire n’est pas un accessoire superficiel.
Pas quand elle aide une femme à continuer à vivre, vraiment.
Est-ce que j’ai tort ?
